Vérité des prix des carburants : Une hausse de 300 Ar/litre pour l’essence et 500 Ar/litre pour le gas oil

La hausse des prix à la pompe est inévitable. (Photo d’archives)
La hausse des prix à la pompe est inévitable. (Photo d’archives)

Les compagnies de distribution pétrolière ne veulent pas avancer de date précise sur la révision à la hausse des prix à la pompe pour éviter toute forme de spéculation sur les stocks des produits pétroliers.

La révision à la hausse des prix des carburants est inévitable. En effet, l’Etat ne pourrait plus subventionner les pertes réalisées par les compagnies de distribution pétrolière même si c’est déjà inscrit dans la loi des Finances pour 2014, de source auprès du secteur. Ces compagnies pensent ainsi appliquer la vérité des prix des produits pétroliers en discutant avec le ministère des Ressources Stratégiques. D’après leurs explications, il faudrait une hausse de 300 Ar/litre pour l’essence, soit un prix passant de 3 560 Ariary à 3 860 Ariary pour 1 litre afin d’atteindre cette vérité de prix. Quant au gas oil, une hausse de prix de 500 Ariary/litre, soit allant de 2 860 Ariary à 3 360 Ariary pour 1 litre, s’impose si l’on veut éviter les ventes à perte.

Mesures d’accompagnement. Par contre, il appartient au comité technique regroupant les deux parties de décider si la révision à la hausse s’effectuera en une seule fois ou bien sera étalée sur une période déterminée pour atteindre cette vérité des prix à la pompe. Notons que la dernière hausse des prix des carburants s’est tenue en janvier dernier. L’application des mesures d’accompagnement fera également l’objet de discussion entre les parties prenantes. Au niveau des stations-service, les gérants n’attendent que les instructions pour modifier les prix à la pompe très prochainement. Par ailleurs, l’application effective de la hausse des prix des carburants sera prévue très prochainement. Les compagnies de distribution pétrolière n’ont pas avancé de date précise, et ce, afin d’éviter toute forme de spéculation sur les stocks de produits pétroliers, a-t-on conclu.

Navalona R.

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