Trafic d’êtres humains : Un enfant vendu à 5 millions d’Ariary par trois malfaiteurs

Trois hommes ont été arrêtés par la gendarmerie à Ambatolampy pour trafic d’êtres humains. A la suite de renseignements dénonçant l’existence d’un homme prétendant avoir un enfant à vendre à un prix de 5 millions d’ariary, les gendarmes d’Ambatolampy se sont rendus sur les lieux indiqués.  Ils sont tombés sur trois individus détenant l’enfant. Ces derniers ont été interpellés sur-le-champ. Les suspects étaient prêts à effectuer la transaction. L’enquête des gendarmes se poursuit pour déterminer s’il y a d’autres complices dans cette affaire. Selon les gendarmes, il pourrait y avoir d’autres personnes impliquées. Ces hommes seront déférés au parquet prochainement. Les forces de l’ordre incitent les parents à veiller sur la sécurité de leurs enfants. Tous les jours, les signalements d’enfant porté disparu ne cessent de se multiplier sur les réseaux sociaux. « Dans la majeure partie des disparitions, il s’agit de cas de fugue mais rarement des enlèvements criminels… », explique un gendarme. « … la majorité des cas ont été résolu surtout pour les adolescents en fugue, mais pour les enfants de bas âge, certains d’entre eux n’ont jamais été retrouvés. », a t-il ajouté. « Nous utiliserons toutes les ressources à notre disposition pour aider à retrouver ces enfants disparus, nos efforts devraient également servir à avertir ceux qui s’attaquent à ces enfants considérés comme vulnérables et innocents… », a prévenu le gendarme. Selon encore le gendarme, un lien entre le trafic d’êtres humains et la disparition de ces enfants n’est pas à écarter, mais seule l’enquête des forces de l’ordre peut le prouver. Un rapport américain dénonce une augmentation du trafic d’êtres humains durant la pandémie de coronavirus. L’île voisine de Madagascar est concernée, plus précisément les Comores. Ce fléau s’est développé lors de la crise sanitaire. A Madagascar, les trafics en tous genres se multiplient dans un contexte de crise multidimensionnelle après la Covid-19. La contrebande de biens, les trafics des ressources naturelles et dernièrement de personnes sont en hausse.

Yv Sam

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