Agression d’un directeur de la police : L’assistant parlementaire sous mandat de dépôt

L’assistant parlementaire.

L’assistant parlementaire qui a levé la main sur un officier de la police nationale à Ihosy a été déféré au parquet de cette ville, ce mercredi. ll a ensuite été placé sous mandat de dépôt. Pour rappel des faits, l’assistant parlementaire a agressé le numéro Un des forces de police d’Ihorombe dans la nuit du 26 novembre dernier lors d’une soirée organisée par le tribunal, où les deux hommes étaient invités. L’assistant aurait proféré des insultes à l’officier de police, et l’aurait même giflé. Il a donc immédiatement été emmené au poste de police et placé en garde à vue. Selon les informations recueillies sur place, aux alentours de minuit, le directeur de la police serait sorti de la salle de réception pour passer un appel téléphonique, et c’est à ce moment que l’assistant parlementaire l’a suivi.

Une dispute a éclaté et ne maîtrisant pas sa colère, l’assistant parlementaire a levé la main sur le directeur de la police. L’agresseur est ensuite parti se réfugier dans la cour de la propriété puis est revenu après quelques heures dans la salle de fête où les policiers l’attendaient pour l’arrêter. Il s’est débattu et s’est opposé à l’arrestation mais les éléments de la police nationale ont réussi à le maîtriser pour l’emmener au commissariat pour une interrogation. La gouverneure d’Ihorombe a été stricte durant son intervention sur les réseaux sociaux à propos de cette affaire, et a demandé aux autorités, aux membres de l’Organisme mixte de conception, au préfet, à la gendarmerie nationale, à la police et au procureur d’appliquer la loi contre les terroristes et fauteurs de troubles. «L’impunité ne saurait être tolérée. Lever la main sur quelqu’un est un acte répréhensible vis-à-vis de la loi… », a-t-elle déclaré.

Yv Sam

Suivez-nous aussi sur Facebook

Partager cette publication

Poster un commentaire