Menace de troubles : Un Colonel dans le collimateur des Forces de l’ordre

Pour l’heure, l’objectif final de cette « manœuvre » reste un secret bien gardé.

Depuis quelque temps, des rumeurs sur la préparation d’une éventuelle manœuvre visant à troubler le processus électoral ont circulé. Désormais, ces rumeurs commencent à se confirmer. En effet, d’après une source proche des Forces de l’ordre, un Colonel connu comme étant proche d’un politicien figurant parmi les candidats malheureux de l’élection du 25 octobre dernier, et ayant occupé un poste à responsabilité au niveau du CAPSAT Soanierana auparavant, mais qui se trouve actuellement sans portefeuille, est dans le collimateur des Forces de l’ordre. L’on soupçonnerait à ce dernier d’avoir été payé pour provoquer des situations de troubles le jour du scrutin du 20 décembre prochain. Il aurait déjà entrepris des démarches au niveau de différentes casernes dans le dessein de recruter des militaires, généralement des sous-officiers pour renforcer ses troupes mais son appel n’a pas été suivi.

« Transition bis ». Pour l’heure, l’objectif final de cette « manœuvre » reste un secret bien gardé. Nul n’ignore pourtant que certains politiciens sont contre la tenue des élections et optent plutôt pour la mise en place d’une « Transition bis ». Et ce, bien que la plupart des acteurs politiques et l’ensemble de la Communauté internationale continuent de fournir des efforts pour organiser le second tour de la Présidentielle jumelé avec les législatives dans le calme. Certainement, cette manœuvre vise encore à instaurer un Directoire militaire, malgré l’échec des différentes tentatives qui ont été soldées par l’arrestation et l’incarcération de plusieurs Officiers supérieurs des Forces armées. La question est aussi de savoir si l’ « action » de cet Officier supérieur est relative à la démarche d’un politicien membre du Conseil Supérieur de la Transition qui a recruté des « gros bras » aux 67 Ha vendredi dernier. Selon nos sources, ce dernier envisagerait également à provoquer des « sakoroka » dans plusieurs bureaux de vote le jour du 20 décembre.

Davis R

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