Tsimbazaza : Kolo Roger dénonce la mauvaise gouvernance

Le Premier ministre Kolo Roger a brossé un tableau peu reluisant de la situation qui prévaut dans le pays.
Le Premier ministre Kolo Roger a brossé un tableau peu reluisant de la situation qui prévaut dans le pays.

Le Premier ministre a souligné lors de la présentation de la politique générale de l’Etat, la tolérance zéro sur les trafics illicites, notamment pour les trafics de bois de rose. Il a aussi mis en exergue l’importance d’une justice impartiale.

Lors de sa présentation de la politique générale de l’Etat, hier, à Tsimbazaza, le Premier ministre Kolo Roger a débuté son discours par des constats assez sombres sur la situation dans laquelle se trouve le pays. Il a cité notamment le non respect de la hiérarchie qui est devenu une habitude, le culte de personnalité et de la pensée unique. Il a aussi cité la défaillance de l’ensemble des Institutions politiques. Sans parler de la politisation à outrance de l’administration et forces de l’ordre, a-t-il souligné. Bref, le Premier ministre a dénoncé la mauvaise gouvernance.

Grands axes. Toujours dans son exposé, le chef du gouvernement a indiqué que la décentralisation est restée une fiction étant donné que 95 % du budget est entre les mains du pouvoir central. Le Premier ministre a avancé comme solution, le rétablissement de la confiance de la population envers l’administration et la justice. Mettre en place un environnement de paix, de concorde et de justice. Il a parlé aussi des grands axes de son gouvernement, en l’occurrence, l’Etat de droit, la croissance inclusive, l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base, justice impartiale, médias libres mais responsables et la sécurité des biens et des personnes. Il a annoncé également la mise en place de trois fonds, un fonds de secours d’urgence et humanitaire, un fons de solidarité et d’équité et un fonds d’insertion et de réinsertion professionnelle. Le Premier ministre a aussi avancé que l’administration de proximité deviendra une réalité. Tout en valorisant le concept du « Fihavanana ».

Dominique R.

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