Fonction publique : 40 000 fonctionnaires fantômes

Vue partielle des représentants de l’Etat.
Vue partielle des représentants de l’Etat.

La fonction du représentant de l’Etat est assurée par un fonctionnaire qui dispose des connaissances et des expériences par la fonction. Il est nommé par décret pris en conseil des ministres sur proposition du ministre chargé de l’Intérieur.

Un atelier concernant les représentants de l’Etat s’est tenu la semaine dernière à Antsiranana. Portant sur le thème « les représentants de l’Etat garant de l’efficacité de l’administration et de développement local ». Lors de son intervention, le Premier ministre Solonandrasana Mahafaly Olivier de déplorer l’existence d’environ 40 000 fonctionnaires fantômes tout en soulignant que l’Etat devrait prendre des mesures sur ce sujet. Sur la loi des finances 2017, le Premier ministre a fait remarquer qu’elle va prioriser le volet social, notamment la santé, l’éducation mais également le Grand Sud.

Dépenses occasionnées. Le chef de gouvernement a touché mot aussi du domaine économique. Il a cité, entre autres, les dépenses occasionnées par l’Etat concernant notamment l’eau et l’électricité (Jirama) dont le coût s’élève à 400 millions d’ariary par an. Il propose ainsi les énergies renouvelables comme solution de rechange. Il faudrait réduire les dépenses publiques. Le Premier ministre a également soutenu que l’on devrait faire pression sur les entreprises pour qu’elles s’acquittent de leurs droits.

Au centre du débat. Lors de cet atelier, la loi n°2014-021 relative à la représentation de l’Etat a été au centre du débat. Elle constitue le cadre légal de la représentation de l’Etat auprès des collectivités territoriales décentralisées.  Elle traduit la nécessité d’assurer l’efficience et l’efficacité des actions de l’administration au niveau territorial par le renforcement du rôle de coordination et d’impulsion des services déconcentrés. En outre, la mise en œuvre de la décentralisation effective nécessite une nouvelle approche dans la définition du rôle d’appui et de conseil du représentant de l’Etat aux autorités décentralisées sans perdre de vue ses attributions en matière de contrôle de légalité.

Recueillis par Dominique R.

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4 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. Zay fonctionnaire fantôme zay foana efa 2 toana mbola tsy foana iany,inona moa zany no antenaina @ min fop,fialana ilany @ fitakiana etsy sy eroa dia milaza tarehimarika foronina,atsaraina ny faripiainab’ny mpiasa rehefa vita ny fanisana mpiasa matoatoa nefa h@zao tsy mety vita,raha vita tsy tanterahana ny fanadiovana

  2. Tous ces chiffres ne sont que des chiffres bidon et les malgaches croient à toutes ces informations. Hier même le 03/10/2016 j’ai lu dans le journal que la JIRAMA fait une perte mensuelle de 20 milliards d’ariary Alors qu’Il y a 5 mois le Directeur financier de la JIRAMA parle de 30 milliards d’ariary par mois Au sujet des 40000 fonctionnaires fantômes Vous croyez chers lecteurs qu’on ne détecte pas les fonctionnaires qui ne travaillent pas alors que chaque individu a un ou plusieurs chefs hiérarchiques (40000 c’est à peu près le nombre des spectateurs au stade de Mahamasina)

  3. L’État n’a même pas honte de crier chaque année l’ existence de ces fonctionnaires fantômes. Tena tsy hiasa fa samy mangalatra. Si en moyenne ils touchent 400.000 Ar par personne cela fait 16.000.000.000 Ar. C’est un réseau. Mbola tsy ao anatiny ela de te hiditra de mody mitabataba. Tsisy dikany ny mamoana an’io ary tsy ilàna iray volana.

  4. L’existence de ces 40.000 fonctionnaires fantomes » est connue depuis des années voire des « lustres »; pourquoi ne pas « éradiquer » ce phénomène afin d’orienter le budget alloué à ce « détournement de fonds en bande organisée » à un meilleur usage, en l’occurrence, à l’Education Nationale qui se plaint d’insuffisance de son budget. C’est à croire que l’Etat malgache se COMPLAIT dans ces gabegies: JIRAMATY, AIR MAD… etc.!!!

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