Arema : Descente du comité directeur national à Toamasina

Descente du comité directeur national de l’Arema à Toamasina.

Les instances dirigeantes de l’Arema ont fait une descente à Toamasina le week-end dernier. Samedi matin, ce parti a procédé à la présentation officielle des membres du Comité directeur national (CDN). La cérémonie s’est déroulée au gymnase Soavita à Toamasina. Les six provinces ont toutes été représentées lors de cette rencontre dans le grand port de l’Est, qui a vu la présence de 200 participants. Le Secrétaire national de ce parti, Annick Ratsiraka, était également de la partie et comme son nom l’indique, n’est autre que la fille de l’amiral. Ces membres du CDN ont notamment été élus lors du congrès national de ce parti qui s’est tenu le 20 mars 2020 à Antananarivo. Qui faut-il le rappeler que parmi les dispositions prises lors de ce congrès figure notamment le sigle de l’Arema qui a repris ses initiales d’origine étant donné que le nom de ce parti est devenu désormais « Antoko Revolisionera Malagasy ». Un nom qui rappelle la deuxième République.

Tour des chefs-lieux de province. Pour en revenir à Toamasina, le samedi après-midi a été consacré à un échange d’expériences entre les participants, au lycée Jacques Rabemananjara. Le lendemain, les membres de ce parti se sont donné rendez-vous au Fokontany d’Antananambo, de la commune rurale de Fanandrana du district de Toamasina II, pour procéder à un reboisement sur un domaine acheté par le couple Didier Ratsiraka en 1963. Des arbres fruitiers ont été plantés à cette occasion. Le tout s’est terminé avec un banquet. Leurs prochaines réunions auront lieu à Fianarantsoa et Toliara. Autrement dit, ce parti créé par l’amiral va faire le tour des chefs-lieux de province. Une façon de le redynamiser.

Recueillis par Dominique R.

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3 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. C’est bien qu’il y ait des partis mais que représentent ils ? Jamais les aspirations profondes du peuple gasy ! Jamais comme objectif commun de sortir ce grand pays du marasme ! C’est afligeant….
    A mon sens, et de façon pragmatique, il faut mettre aux rébus les querelles de clochers et définir une plate-forme commune de bases de travail avec le gouvernement légitime en place :
    – Affirmer l’identité nationale et l’intégrité du territoire malagasy : souveraineté sur les îles gasy encore illégalement occupées par l’ancienne puissance coloniale.
    – garantir la monnaie nationale par son propre panier de devises (or malagasy par exemple) et renforcer la banque centrale nationale afin de définir sa propre politique monnaitaire.
    – développement accéléré des grandes infrastructures routières, ferroviaires , aériennes, maritimes pendant ces 10 ans à venir.
    – économie : industrialisation de toutes les productions locales(minerais, ressources halieutiques, etc) et transformations sur place. Grands travaux agricoles sur toutes les régions selon leurs atouts et réussir d’ici 10 ans la totale autosuffisance alimentaire des populations. Autres (liste non exhaustive)..
    – pouvoir accru des provinces ou régions en matières d’aménagement, de protection et de valorisation de leur territoire (écologie, forêts d’intérêts nationaux, industrie touristique, sport et santé des populations rurales, etc)
    – innovations majeures et bons en avant dans les domaines stratégiques essentiels (sciences, économie, médecine, éducation,). Démarches prospectives d’envergure.
    A tous les partis, sociétés civiles, syndicats, etc, de ranger leurs haches de guerre volontairement et de collaborer intelligemment avec les autorités légitimes pour mettre fin à la honte nationale (pauvreté endemique, faillite économique endémique, famine endémique, indigence politique endémique, corruption endémique et, hélas, ne tirant ni expérience ni leçon des 60 dernières années, la cécité chronique et indécrottable de certains « dirigeants » de clan !
    Ce n’est ni plus ni moins qu’un simple constat, ou un simple avis si vous voulez, qui n’engage que moi…

  2. bien vieillots tous ces participants…..cela ne reflete pas le dynamisme dont le pays à besoin

  3. Tant que les partis restent des propriétés familiales, il n’y aurait rien à attendre de ceux-ci. Ils sont là pour défendre leurs steaks et le développement de Madagascar est le dernier de leurs soucis.

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