Chine : 27 boursiers ont reçu leurs billets

Les boursiers pour la Chine, hier au Paon d’Or, lors de la remise des billets d’avion. (Photo Nary)
Les boursiers pour la Chine, hier au Paon d’Or, lors de la remise des billets d’avion. (Photo Nary)

Effectuer ses études à l’étranger, c’est toujours – surtout pour les Malgaches – un gage de réussite. Le peu de moyens de la plupart des familles obligent les jeunes mais très brillants étudiants à se contenter de ce qu’il y a, quoi que les universités malgaches peuvent être bonnes, moyennant un peu de volonté de la part de toutes les parties. Le gouvernement chinois octroie chaque année une trentaine de bourses d’études à des Malgaches. Les meilleurs, puisqu’ils ont été sélectionnés par le ministère de l’Enseignement Supérieur, qui collabore étroitement avec la Chine. Cette année, ils sont 27 à avoir obtenu cette bourse. La remise de leurs billets d’avion s’est tenue hier au Paon d’Or à Ivato, en présence des familles des boursiers, ainsi que du Chargé d’Affaires de l’ambassade de Chine, Shi Yuli. Ces étudiants effectueront leurs études durant 4 à 5 ans, selon leurs filières, dans diverses universités publiques dans toute la Chine. « Médecine, Droit… pas de priorité dans la filière  choisie », explique ainsi le Chargé d’Affaires de l’ambassade de Chine, puisque toutes les spécialités sont représentées. De plus, les bénéficiaires de ces bourses d’études n’auront aucune exigence de retour après leurs études, puisqu’ils pourront ensuite exercer où ils voudront.

Anjara Rasoanaivo

Suivez-nous aussi sur Facebook

Partager cette publication

2 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. c’est bien de donner mais il faut…A vous Gouvernement chinois les charges de scolarisation de ces jeunes boursiers pour éviter les problèmes déjà vécus par les étudiants déjà sur place !

  2. « Aucune exigence de retour après leurs études » ! C’est tout simplement scandaleux. Madagascar a BESOIN de ces jeunes diplômés et le minimum serait qu’ils soient obligés de rendre, au moins durant cinq ans, ce qu’on leur a offert (ou que la Chine a payé !). Après la fuite des capitaux, la fuite des cerveaux…

Poster un commentaire