« Science hack day » 2015 : 48h non stop dédiées à la création et à l’innovation

La création et l’innovation sont, cette année, maitre-mots de la « Science hack day », un grand rendez-vous de 48h non-stop qui met en avant la science et les technologies de l’information et de la communication. Cet événement international qui se déroule aux mêmes dates dans plusieurs villes et pays du monde, de Shanghai à San Fransicso en passant par Londres ou encore Nairobi, se tient également à Madagascar et ce, pour la seconde fois. Organisée par le CIDST (Centre d’information et de documentation scientifique et technique) et l’ONG Habaka, la « Science hack day », réunit depuis hier et jusqu’à dimanche, 50 jeunes innovateurs et créateurs malgaches. Il sera question, durant 48 heures sans interruption, de développer des projets divers faisant appel à la science et aux technologies, et qui permettraient d’améliorer le bien-être ou contribuer au développement. Rejoignant ainsi le thème choisi pour cette édition 2015 de la « Science hack day » d’Antananarivo: la science, la technologie et l’innovation au service du développement à Madagascar. Designers, développeurs d’applications, jeunes scientifiques et autres créateurs et innovateurs sont ainsi les participants à cet événement qui, soulignons-le, n’est pas réservé uniquement aux chercheurs chevronnés. Il s’ouvre également aux personnes qui n’évoluent pas forcément dans le milieu de la science.

Pour cette édition 2015 de la Science hack day, les enjeux vont, pour les participants comme pour les organisateurs, bien au-delà de la passion pour la science et les technologies. A l’image de l’édition précédente qui a vu émerger des projets fort intéressant qui ont bénéficié de précieux soutiens, les gagnants de cette année bénéficieront également d’un appui afin qu’ils puissent trouver des partenaires pour concrétiser leurs projets. Pour sa part, le CIDST propose son appui dans le cadre de sa mission de diffuser l’information scientifique et technique pour le développement. Faut-il rappeler que depuis trois ans, le centre vulgarise ses bases de données sur les brevets comprenant plus de 2 millions de brevets, dont la majeure partie est déjà tombée dans le domaine public et par conséquent, exploitables par tous, gratuitement.

Hanitra R.

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