Centres de Récupération Nutritionnelle et Médicale : Opérationnels vers la fin de l’année 2021 selon la CPGU

La construction des Centres de Récupération Nutritionnelle et Médicale (CRNM) dans les différents districts du Sud fait partie des mesures permettant de réduire de façon significative la vulnérabilité des populations touchées par la sécheresse.

Les travaux de construction des Centres de récupération nutritionnelle et médicale du district d’Amboasary Sud et d’Ambovombe vont bon train si l’on se fie à la Cellule de Prévention et de Gestion des Urgences (CPGU). En effet, « le taux d’avancement de la construction du Centre de Santé est estimé à plus de 90% pour Ambovombe et Amboasary Sud », d’après une note de presse publiée par la CPGU. L’organisme fait également savoir que les travaux avancent à 70% aussi bien pour la construction du réfectoire que pour celle de la banque alimentaire d’Ambovombe. Les travaux n’ont toutefois pas encore commencé pour le district d’Amboasary, note la Cellule de Prévention et de Gestion des Urgences. Ainsi, « en guise de perspective, la période prévisionnelle pour l’achèvement total des travaux sur les deux sites sera vers la fin du mois de septembre et l’opérationnalisation de ces 2 Centres, vers la fin de cette année ».

Kere. Né du colloque qui s’est tenu à Fort-Dauphin les 11 et 12 juin derniers, le Centre de Récupération Nutritionnelle et Médicale (CRNM), qui se compose de trois bâtiments : un centre de santé, un réfectoire et une banque alimentaire respectivement d’une superficie de 900 m², devrait permettre d’accueillir « des populations touchées par la malnutrition et l’insuffisance alimentaire causée par la sécheresse, notamment les enfants, les femmes enceintes et allaitantes ». Ce, en fournissant « les traitements, le suivi médical, l’appui et l’aide ainsi que l’éducation requise des populations cibles ». Il conviendrait de noter que l’identification préalable des sites d’implantation des autres CRNM dans les districts de Tsihombe et de Bekily a déjà été effectuée. « Un choix des lieux d’implantation proposé d’une manière consensuelle et concertée par les autorités locales, les élus ainsi que certains services techniques déconcentrés », précise le CPGU.

Recueillis par José Belalahy

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