Incroyable mais hélas vrai, l’aile dissidente au sein de la FMF conduite par Alfred Randriamanampisoa ressurgit de nulle part pour poser ses conditions en exigeant le départ de la DAF et de la SG sans pour autant préciser ce qu’on reproche à ces deux dames.

C’est peut-être en réponse à l’intransigeance de ces dernières quand Alfred Randriamanampisoa exigeait de devenir un signataire. Ce qui est contraire car dans toutes les fédérations nationales, ce privilège revient au président de la Fédération et au secrétaire général.

L’action fait d’ailleurs partie des motifs évoqués pour se suspendre car ayant été à l’origine de la mise sous restriction de la Fédération malgache. Un coup dur car cela exigeait une totale transparence dans la gestion financière et que même l’achat d’un stylo nécessite la présentation d’une pièce justificative. En un mot, la FMF a désormais les pieds et poings liés et une nouvelle crise risque de précipiter une sanction encore plus sévère. 

La nouvelle action de cette aile dissidente est comme un coup d’épée dans l’eau puisque la suspension du 5 octobre dernier d’Alfred Randriamanampisoa et de ses trois amis avec Sandrine Michela Andriatsimialona, Alex Lay Mein et Éric Raveloarison, a déjà été entérinée par la CAF et la FIFA. Une sanction qui fait partie des prérogatives du président de la FMF, Arizaka Rabekoto Raoul tout comme la suspension de l’ancien entraîneur Nicolas Dupuis aujourd’hui remis sur le tapis par cette sacrée équipe.

Et la mesure ne va pas s’arrêter à une simple suspension après ce nouveau coup de force du 9 novembre au siège de la FMF, à Isoraka.

Une nouvelle crise, une de plus, qui met le football malgache en danger risque une longue suspension si on n’arrive pas à calmer le jeu.

Une mesure disciplinaire qui pénalise tout le monde dont le football dans son ensemble qui serait privé de toutes compétitions internationales pendant toute la durée de la suspension. La faute à ceux qui veulent le pouvoir en provoquant une crise. Mais ce ne sera pas aussi simple…

 Clément RABARY

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