Une aide indispensable : des grands pays pollueurs

Les médias internationaux ont relayé que Madagascar était l’un des premiers pays à subir les effets du réchauffement climatique. CNN en avait parlé, l’année dernière. France 24 y est revenue plusieurs fois. Samedi dernier, TF1 avait diffusé un reportage illustrant cette sécheresse touchant le Sud de l’île depuis trois ans. Le pays est présenté comme un cas exemplaire. Il ne fait pas partie des pollueurs de la planète, mais il ressent les contrecoups des méfaits de cette pollution. L’Afrique dont fait partie Madagascar subit de plein fouet cette crise climatique. Le président de la République se veut être un des avocats du continent africain et, par ricochet, celui de la Grande île. La demande d’un crédit de 100 millions de dollars pour permettre aux foyers malgaches de se doter de nouveaux modes de combustion n’est pas anodine.

Une aide indispensable : des grands pays pollueurs

Madagascar vit pleinement les conséquences du réchauffement climatique. La déforestation est un fléau qui détruit le pays. La communauté nationale ne peut que s’émouvoir de cette destruction rapide du manteau forestier de l’île. On peut difficilement mettre un terme aux actions d’une population voulant de nouvelles terres ou ayant besoin de bois de chauffage. Le pouvoir en est conscient et un plan ambitieux de reboisement a été mis en place. Mais on constate actuellement la multiplication des feux de brousse. On se rend compte de l’existence d’intentions criminelles derrière ces actes. Les moyens mis en œuvre pour les combattre sont dérisoires. La ministre de l’Environnement a affirmé la nécessité pour son département de se doter des moyens modernes de lutte contre les incendies. Elle envisage de demander un budget conséquent au gouvernement pour ce faire. Le plaidoyer du chef de l’État lors de la COP 26 à Glasgow devrait nous permettre de recevoir des aides pour sortir de cet engrenage dans lequel nous sommes pris. Nous sommes les premières victimes des actions des grands pays pollueurs et nous avons besoin qu’ils nous aident.

Patrice RABE

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